Mantes-la-Jolie : un repreneur pour Dunlopillo, 90 emplois sur 180 conservés

Placée en liquidation judiciaire en décembre, l’entreprise de fabrication de matelas Dunlopillo, possédant des sites à Mantes-la-Jolie et Limay, a trouvé un repreneur, le groupe Finadorm.

La fin d’un chapitre ayant connu de nombreux rebondissements ? La semaine dernière, le tribunal de commerce de Paris a validé l’offre de reprise formulée par le groupe aveyronnais Finadorm, spécialisé dans la literie et la construction bois.

Dans un communiqué de presse, le président du Département des Yvelines, Pierre Bédier (LR), indique que les employés sont actuellement au chômage technique, suite à l’épidémie du coronavirus Covid-19 :

Dès que l’activité reprendra, le Département accompagnera encore plus puissamment le repreneur dans son développement immobilier, comme il l’a toujours fait. Dunlopillo appartient au patrimoine industriel de ce Département et nous mettrons tout en œuvre pour qu’il en redevienne un fer de lance.”

 
Le plan proposé par le groupe Fimadorm prévoit de conserver 90 emplois, sur les 177 en CDI. Dix-sept emplois seront conservés et transférés au siège du groupe Adova et 20 départs volontaires en retraite seront proposés.

Dans ce même communiqué de presse, Dominique Leroy, secrétaire du comité d’entreprise et délégué syndical CGT se satisfait de cette annonce :

Aujourd’hui, un emploi en moins dans l’industrie c’est un emploi définitivement perdu. Depuis toutes ces années, le syndicat CGT a,par conséquent,toujours fait le choix de rester en lien avec le Département des Yvelines et ses équipes; la parole politique a été suivie de véritables actes
et, en cela, nous en sommes très reconnaissants.”

 
L’entreprise appartenait jusque-là au groupe Adova, qui prévoyait de construire une nouvelle usine en 2020, tout en réalisant un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) avec 61 départs dans le Mantois.

Si le PSE avait bien été déployé, comme l’indiquait Le Parisien en novembre 2018, mairie mantaise et Département étaient toujours en attente du début des travaux de la nouvelle usine promise par Adova.

En décembre dernier, l’entreprise de fabrication de matelas avait été placée en liquidation judiciaire, rappelle Le Parisien.

SOURCE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE – DEPARTEMENT DES YVELINESCREDIT PHOTO : TR 78

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