Carrières-sous-Poissy : « le nettoiement complexe » de la plaine « tente de s’organiser »


Sujet récurrent de vallée de Seine, la pollution de la plaine de Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Triel-sur-Seine, par des dépôts sauvages de déchets est à nouveau sur le devant la scène médiatique locale. Dans un communiqué du 16 février intitulé « La plaine de Carrières-sous-Poissy : après la fermeture des campements illicites et la sécurisation, le nettoiement complexe tente de s’organiser », le maire DVD de Carrières-sous-Poissy, Christophe Delrieu rappelle les différentes démarches entreprises pour engager le nettoiement de la plaine.

Depuis le printemps 2017, le maire, Christophe Delrieu a organisé une mobilisation sans précédent pour redonner toute sa noblesse aux terres agricoles de la plaine de Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Triel-sur-Seine : mobilisation des acteurs institutionnels, arrêté municipal, fermeture des campements illicites et sécurisation de cet espace naturel et agricole. Depuis l’automne 2017, de nombreuses démarches ont été entreprises afin d’engager le nettoiement de l’espace.

Depuis quelques jours, une nouvelle mobilisation à l’initiative de Carriérois s’est engagée pour alerter sur la pollution de la plaine de Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Triel-sur-Seine par des dépôts sauvages de déchets d’une ampleur exceptionnelle. Depuis que les campements illicites ont été résorbés, certains Carriérois se déplacent à nouveau sur le site et découvrent une réalité dont ils n’avaient sans doute pas perçu tous les impacts, plus particulièrement connus des riverains directs et propriétaires de parcelles.

Sensible aux préoccupations des habitants, Christophe Delrieu, maire de Carrières-sous-Poissy et vice-président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPSEO) en charge de la voirie, des espaces publics et de la propreté, vient rappeler toutes les démarches entreprises et sa volonté de résoudre cette situation complexe.

« Dès le début de l’année 2017, j’ai défini un plan d’action en quatre phases : la résorption des incendies récurrents et des nuisances olfactives, le démantèlement et la fermeture des campements illicites, la sécurisation des espaces naturels et paysagers, et le nettoiement des espaces naturels paysagers. Depuis l’automne 2017, j’ai mobilisé tous les acteurs institutionnels concernés par l’état alarmant de la Plaine, et tous m’ont alors assuré de leur volonté d’accompagner une remise en état réelle de cet espace naturel et agricole de plus de 300 hectares.

Des projets de nettoiement et de redynamisation sont déjà étudiés (chantiers d’insertion, extension du projet Coeur Vert), mais les principaux obstacles restent le cadre réglementaire de l’intervention institutionnelle et le financement du nettoiement du site, dont le coût est évalué à 1 million d’euros environ. Il est impossible pour la Ville et la Communauté urbaine d’assumer, seules, cette dépense.

Les co-financements sont incontournables. De plus, les conditions techniques pour réaliser ce nettoiement sont délicates au regard des nombreux types de déchets recensés (protection des intervenants, tri et acheminement des déchets vers des centres de traitement spécifiques). Ainsi, les propriétaires privés, démunis pour lutter contre le phénomène « organisé » de dépôts sauvages de déchets incessants et ses conséquences, peuvent compter sur le soutien sans faille de la Ville. Et tous les Carriérois peuvent être assurés de mon engagement sans relâche pour rétablir dans cette plaine une sécurité sanitaire et un cadre de vie protégé. »

SOURCE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE – VILLE DE CARRIERES-SOUS-POISSYCREDIT PHOTO : TR78

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