Attentat raciste de Trappes : le tireur retourne en garde à vue... et conteste le caractère raciste de son attaque

Le Parquet national antiterroriste tenait une conférence de presse le 26 octobre. Ils ont indiqué que Kévin T, le tireur de 39 ans, est désormais retourné en garde à vue qui pourrait durer jusqu'à jeudi prochain.

La fillette de 11 ans est sortie d'affaire selon le procureur de la République antiterroriste, Olivier Christen

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a fait un point sur l'attentat raciste de Trappes et La Verrière le lundi 26 octobre à 18h. Alors qu'on apprenait la veille que Kévin T., le tireur présumé, était sorti de garde à vue pour des raisons psychologiques, il est de nouveau entendu par la police. « Après avoir subi des examens psychiatriques, Kévin T. ne présentait pas de symptômes de décompensation aiguë, ni de signes directs ou indirects en faveur d’une activité hallucinatoire ou délirante », a indiqué le procureur de la République antiterroriste, Olivier Christen, à franceinfo, qui précise que cette nouvelle garde à vue peut durer jusqu'à jeudi prochain.

 

En revanche, des ordonnances de médicaments pour troubles mentaux ont bien été retrouvés au domicile du Plaisirois de 39 ans, mais dans des posologies trop faibles pour entraîner une altération du jugement. Le PNAT a ensuite confirmé certaines informations sorties dans les médias. Dans la voiture du suspect se trouvaient une mitraillette et des brassards de police mais, aucun tract d'un quelconque parti politique. Son appartement était également bien piégé. Au total, 128 coups de feu ont été tirées sur huit zones de crime.

 

Olivier Christen a donné des nouvelles rassurantes de la fillette de 11 ans dont le pronostic vital n'est plus engagé. En revanche, un des blessés est toujours dans une situation préoccupante. Enfin, si Kévin T. reconnaît les tirs et la préméditation de son attentat, il nie dorénavant tout caractère raciste de l'attaque.

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