Si le prix du blé avait atteint des sommets ces dernières années, jusqu’à 280 € par tonne, il se situe aujourd’hui à environ 160 € par tonne. Les céréaliers franciliens s’en inquiètent, eux qui pèsent 82 % de la surface agricole de la région. « L’absence de prix plancher et l’excès normatif et réglementaire créent un climat d’incertitude économique pour les exploitations de grandes cultures, défavorable à l’installation de jeunes agriculteurs », estime la chambre d’agriculture d’Île-de-France.
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